>> Toutes les rubriques <<
· Chants (395)
· HISTOIRES VECUES (284)
· EVANGILE ET TEXTES DU JOUR... (427)
· Vie des Saints (163)
· HUMANITE (300)
· PRIERES (92)
· Une prière pour chaque jour (89)
· Témoignage (138)
· MESSAGES D'HIER POUR AUJOURD'HUI (138)
· Réflexions et Méditations (94)
je suis exactement ainsi...que dire de plus...
Par Anonyme, le 25.10.2025
au
nom de jésus je plonge et scelle
ma famille mes enfants mes petits enfants et arrière petits enfan
Par Anonyme, le 19.08.2025
ma petite mirabelle je viens te faire un petit coucou fraternelle tardivement mais tu ezste et resteras dans m
Par Anonyme, le 26.11.2024
très très belles prières. a réciter sans modération.
Par Jocelyne, le 29.10.2024
bonjour
je cherche désespéréme nt toutes les paroles du chant :
toi l'unique dieu trinité...
i l y a plus
Par Anonyme, le 26.04.2024
· Prières au Sacré-Coeur de Jésus
· Prière pour la puissance et la victoire du Sang de Jésus
· Prière de Consécration au Sacré-Coeur de Jésus.
· Ascension, pèlerinage *des pieds noirs* à Santa Cruz
· Père ! Ecoute Nous !
· Institution de L'Eucharistie
· Cracovie...Souvenirs, souvenirs...
· Prière très efficace : Invocation à la Sainte Croix
· Prière pour un ou une malade
· Neuvaine pour la Victoire du Sang de Jésus Christ
· Sainte Claire "Princesse des Pauvres" Bonne fête !
· Merci Georgina Dufoix pour son discernement et sa prière
· Pourquoi craindre L'Amour ?
· message au Peuple Juif
· Jeudi Saint le reposoir du Seigneur Jésus
Date de création : 27.10.2010
Dernière mise à jour :
17.02.2024
2790 articles

Livre des Actes des Apôtres12,1-11.
A cette époque, le roi Hérode Agrippa se mit à maltraiter certains membres de l'Église. Il supprima Jacques, frère de Jean, en le faisant décapiter. Voyant que cette mesure était bien vue des Juifs, il décida une nouvelle arrestation, celle de Pierre. On était dans la semaine de la Pâque. Il le fit saisir, emprisonner, et placer sous la garde de quatre escouades de quatre soldats ; il avait l'intention de le faire comparaître en présence du peuple après la fête.
Tandis que Pierre était ainsi détenu, l'Église priait pour lui devant Dieu avec insistance. Hérode allait le faire comparaître ; la nuit précédente, Pierre dormait entre deux soldats, il était attaché avec deux chaînes et, devant sa porte, des sentinelles montaient la garde. Tout à coup surgit l'ange du Seigneur, et une lumière brilla dans la cellule. L'ange secoua Pierre, le réveilla et lui dit : « Lève-toi vite. » Les chaînes tombèrent de ses mains. Alors l'ange lui dit : « Mets ta ceinture et tes sandales. » Pierre obéit, et l'ange ajouta : « Mets ton manteau et suis-moi. »
Il sortit derrière lui, mais, ce qui lui arrivait grâce à l'ange, il ne se rendait pas compte que c'était vrai, il s'imaginait que c'était une vision. Passant devant un premier poste de garde, puis devant un second, ils arrivèrent à la porte en fer donnant sur la ville. Elle s'ouvrit toute seule devant eux. Une fois dehors, ils marchèrent dans une rue, puis, brusquement, l'ange le quitta. Alors Pierre revint à lui, et il dit : « Maintenant je me rends compte que c'est vrai : le Seigneur a envoyé son ange, et il m'a arraché aux mains d'Hérode et au sort que me souhaitait le peuple juif. »
Saint Paul

Psaume 33 (34)
Je bénirai le Seigneur en tout temps,
sa louange sans cesse à mes lèvres.
Je me glorifierai dans le Seigneur:
que les pauvres m’entendent et soient en fête!
llllllllllll
Magnifiez avec moi le Seigneur,
exaltons tous ensemble son nom.
Je cherche le Seigneur, il me répond:
de toutes mes frayeurs, il me délivre.
lllllllllllll
Qui regarde vers lui resplendira,
sans ombre ni trouble au visage.
Un pauvre crie; le Seigneur l’entend:
il le sauve de toutes ses angoisses.
lllllllllllll
L’ange du Seigneur campe alentour
pour libérer ceux qui le craignent.
le Seigneur est bon!
Heureux qui trouve en lui son refuge!
lllllllllllllll
Deuxième lettre de saint Paul Apôtre à Timothée 4,6-8.17-18.
Me voici déjà offert en sacrifice, le moment de mon départ est venu.
Je me suis bien battu, j'ai tenu jusqu'au bout de la course, je suis resté fidèle.
Je n'ai plus qu'à recevoir la récompense du vainqueur : dans sa justice, le Seigneur, le juge impartial, me la remettra en ce jour-là, comme à tous ceux qui auront désiré avec amour sa manifestation dans la gloire.
Le Seigneur, lui, m'a assisté. Il m'a rempli de force pour que je puisse annoncer jusqu'au bout l'Évangile et le faire entendre à toutes les nations païennes.
J'ai échappé à la gueule du lion ; le Seigneur me fera encore échapper à tout ce qu'on fait pour me nuire. Il me sauvera et me fera entrer au ciel, dans son Royaume. A lui la gloire pour les siècles des siècles. Amen.
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 16,13-19.
Jésus était venu dans la région de Césarée-de-Philippe, et il demandait à ses disciples : « Le Fils de l'homme, qui est-il, d'après ce que disent les hommes ? »
Ils répondirent : « Pour les uns, il est Jean Baptiste ; pour d'autres, Élie ; pour d'autres encore, Jérémie ou l'un des prophètes. »
Jésus leur dit : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? »
Prenant la parole, Simon-Pierre déclara : « Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant ! »
Prenant la parole à son tour, Jésus lui déclara : « Heureux es-tu, Simon fils de Yonas : ce n'est pas la chair et le sang qui t'ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux.
Et moi, je te le déclare : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ; et la puissance de la Mort ne l'emportera pas sur elle.
Je te donnerai les clefs du Royaume des cieux : tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les cieux. »
Hymne en l’honneur de la fête des Apôtres
Saint Pierre et Saint Paul
Puissance de ta miséricorde,
Ô Jésus, Fils de Dieu !
À ce disciple qui t’avait renié
Tu confies la porte des cieux,
Et le persécuteur de ton Église,
Le voici qui la sème en tout lieu !
llllllllllll
Victoire qu’a préparée ta grâce
Et que scelle ta croix :
De Simon Pierre, vacillant sur les eaux,
Tu as fait le roc de la foi,
Le chef et le berger de tous ses frères,
Le veilleur qui les garde en tes voies.
llllllllllll
Toi seul pouvais discerner l’Apôtre
Dans l’ardent pharisien,
Et Paul n’aspire qu’à tout perdre pour toi
Car ton Souffle anime le sien.
Il explore, et découvre à tous les peuples
L’infini du Royaume qui vient.
llllllllllll
Heureux ce jour où les deux Apôtres
T’ont suivi dans la mort :
Tu les accueilles dans l’offrande pascale
De ton sang versé pour ton Corps.
Ils partagent ta joie et ta lumière,
Leur louange a trouvé son essor.
Glané sur internet
PROFESSION DE FOI AVEC LES EVEQUES DE LA
CONFERENCE EPISCOPALE ITALIENNE
Homèlie du pape François
23 Juin 2013
Chers frères dans l’épiscopat,
Les lectures bibliques que nous avons entendues nous font réfléchir. Personnellement, elles m’ont beaucoup fait réfléchir. J’ai préparé une sorte de méditation pour nous évêques, tout d’abord pour moi, évêque comme vous, et je la partage avec vous
Il est significatif — et j’en suis particulièrement heureux — que notre première rencontre ait lieu précisément ici, sur le lieu qui conserve non seulement la tombe de Pierre, mais la mémoire vivante de son témoignage de foi, de son service à la vérité, de son don jusqu’au martyre pour l’Évangile et pour l’Église.
lllllllllllllll
Ce soir, cet autel de la Confession devient ainsi notre lac de Tibériade, sur les rives duquel nous écoutons le merveilleux dialogue entre Jésus et Pierre, avec la question adressée à l’apôtre, mais qui doit retentir également dans notre cœur d’évêque.« M’aimes-tu ? » ; « Es-tu mon ami ? » (cf. Jn 21, 15sq.)
La question est adressée à un homme qui, malgré des déclarations solennelles, s’était laissé prendre par la peur et avait renié.
« M’aimes-tu ? » ; « Es-tu mon ami ? ».
lllllllllllllll
La question s’adresse à moi et à chacun de nous, à nous tous : si nous évitons de répondre de manière trop hâtive et superficielle, celle-ci nous pousse à regarder en nous, à rentrer en nous-mêmes.
« M’aimes-tu ? » ; « Es-tu mon ami ? ».
Celui qui scrute les cœurs (cf. Rm 8, 27) se fait mendiant d’amour et nous interroge sur l’unique question vraiment essentielle, prémisse et condition pour paître ses brebis, ses agneaux, son Église. Chaque ministère se fonde sur cette intimité avec le Seigneur; vivre de Lui est la mesure de notre service ecclésial, qui s’exprime dans la disponibilité à l’obéissance, à l’abaissement, comme nous avons entendu dans la Lettre aux Philippiens, et au don total (cf. 2, 6-11).
lllllllllllllll
Du reste, la conséquence d’aimer le Seigneur est de tout donner — vraiment tout, jusqu’à notre vie même — pour Lui: voilà ce qui doit distinguer notre ministère pastoral; c’est le papier tournesol qui dit avec quelle profondeur nous avons embrassé le don reçu en répondant à l’appel de Jésus et combien nous nous sommes liés aux personnes et aux communautés qui nous ont été confiées. Nous ne sommes pas l’expression d’une structure ou d’une nécessité d’organisation : également à travers le service de notre autorité, nous sommes appelés à être le signe de la présence et de l’action du Seigneur ressuscité, et donc à édifier la communauté dans la charité Fraternelle.
lllllllllllllll
Ce n’est pas quelque chose d’acquis: en effet, même l’amour le plus grand, quand il n’est pas sans cesse nourri, s’affaiblit et s’éteint. Ce n’est pas pour rien que l’apôtre Paul avertit : « Soyez attentifs à vous-mêmes, et à tout le troupeau dont l’Esprit Saint vous a établis gardiens pour paître l'Église de Dieu, qu'il s'est acquise par le sang de son propre fils » (Ac 20, 28).
Le manque de vigilance — nous le savons — rend le pasteur tiède; il le fait devenir distrait, oublieux et même intolérant ; il le séduit avec la perspective de la carrière, la flatterie de l’argent et les compromis avec l’esprit du monde ; il le rend paresseux en le transformant en un fonctionnaire, un clerc d’État davantage préoccupé par lui-même, par l’organisation et par les structures, que par le vrai bien du Peuple de Dieu. On court alors le risque, comme l’apôtre Pierre, de renier le Seigneur, même si officiellement on se présente et on parle en son nom; on cache la sainteté de notre Mère, l’Église hiérarchique, en la rendant moins féconde.
lllllllllllllll
Frères, qui sommes-nous devant Dieu ? Quelles sont nos épreuves ? Nous en avons tant; chacun de nous a les siennes. Que nous dit Dieu à travers celles-ci ? Sur quoi nous appuyons-nous pour les surmonter ?
Comme pour Pierre, la question insistante et affligée de Jésus peut nous faire souffrir et nous rendre davantage conscients de la faiblesse de notre liberté, qui est menacée par mille conditionnements internes et externes, qui souvent suscitent l’égarement, la frustration, et même l’incrédulité.
Ce ne sont certainement pas les sentiments et les attitudes que le Seigneur entend susciter ; c’est plutôt l’ennemi, le diable, qui profite de ceux-ci, pour isoler dans l’amertume, dans la plainte et dans le découragement.
Jésus, bon Pasteur, n’humilie pas et n’abandonne pas aux remords : en Lui parle la tendresse du Père, qui console et ranime; il fait passer de la désagrégation de la honte — parce que la honte désagrège vraiment — au tissu de la confiance; il redonne du courage, il confie à nouveau la responsabilité, il remet à la mission.
lllllllllllllll
Pierre, purifié par le feu du pardon peut dire humblement « Seigneur, tu sais tout, tu sais bien que je t’aime » (Jn 21, 17) Je suis certain que nous pouvons tous le dire de tout cœur. Et Pierre purifié, dans sa première Lettre, nous exhorte à paître « le troupeau de Dieu […] veillant sur lui, non par contrainte, mais de bon gré, selon Dieu ; non pour un gain sordide, mais avec l'élan du cœur ; non pas en faisant les seigneurs à l'égard de ceux qui vous sont échus en partage, mais en devenant les modèles du troupeau » (1 P 5, 2-3).
Oui, être pasteurs signifie croire chaque jour dans la grâce et dans la force qui nous vient du Seigneur, malgré notre faiblesse, et assumer jusqu’au bout la responsabilité de marcher devant le troupeau, libérés des poids qui entravent le sain zèle apostolique, et sans hésitations en le guidant, pour rendre notre voix reconnaissable, aussi bien par ceux qui ont embrassé la foi, que par ceux qui « ne sont pas [encore] de cet enclos » (Jn 10, 16) : nous sommes appelés à faire nôtre le rêve de Dieu, dont la maison n’exclut aucune personne ni aucun peuple, comme l’annonçait prophétiquement Isaïe dans la première lecture (cf. Is 2, 2-5).
lllllllllllllll
C’est pour cela qu’être pasteurs signifie également se disposer à marcher au milieu et derrière le troupeau : capables d’écouter le récit silencieux de celui qui souffre et de soutenir le pas de celui qui craint de ne pas y arriver ; attentifs à relever, à rassurer et à donner de l’espérance. Notre foi sort toujours renforcée du partage avec les humbles: mettons donc de côté toute forme d’arrogance, pour nous pencher sur ceux que le Seigneur a confiés à notre sollicitude. Parmi eux, nous devons réserver une place particulière, bien particulière, à nos prêtres : que pour eux en particulier, notre cœur, notre main et notre porte restent ouverts en toutes circonstances. Ce sont les premiers fidèles que nous avons, nous les évêques: nos prêtres. Aimons-les ! Aimons-les de tout cœur ! Ce sont nos enfants et nos frères !
lllllllllllllll
Chers frères, la profession de foi que nous renouvelons à présent ensemble n’est pas un acte formel, mais elle est le renouvellement de notre réponse au « Suis-moi » par lequel se conclut l’Évangile de Jean (21, 19) : elle conduit à dérouler sa propre vie selon le projet de Dieu, en engageant toute sa personne pour le Seigneur Jésus. C’est de là que jaillit ce discernement qui connaît et prend en charge les pensées, les attentes et les nécessités des hommes de notre temps.
Dans cet esprit, je remercie de tout cœur chacun de vous pour votre service, pour votre amour pour l’Église.

Et la Mère est ici !
Je vous place, et moi aussi je me place, sous le manteau de Marie, Notre-Dame.
Mère du silence, qui garde le mystère de Dieu, libère-nous de l’idolâtrie du présent à laquelle se condamne celui qui oublie. Purifie les yeux des pasteurs avec le collyre de la mémoire et nous retournerons à la fraîcheur des origines, pour une Église priante et pénitente.
Mère de la beauté, qui fleurit dans la fidélité au travail quotidien, réveille-nous de la torpeur de la paresse, de la mesquinerie et du défaitisme. Revêt les pasteurs de cette compassion qui unifie et qui intègre, et nous découvrirons la joie d’une Église servante, humble et fraternelle.
Mère de la tendresse, qui enveloppe de patience et de miséricorde, aide-nous à brûler les tristesses, les impatiences et les rigidités de ceux qui ne connaissent pas d’appartenance.
Intercède auprès de ton Fils pour que nos mains, nos pieds et nos cœurs soient agiles, et nous édifierons l’Église avec la vérité dans la charité.
Mère, nous serons le peuple de Dieu, en pèlerinage vers le Royaume. Amen.
Quelle belle et judicieuse exhortation !
Grand Merci à notre Pape François.
lllllllllllllll
La Paix de Jésus soit avec Toi !
Qui que Tu soit...
Bonne fête à Toi Pierre et à Toi Paul.
Soyez dans l'allégresse !
Vos Saints Patrons vous protègent et vous gardent...
Invoquez-les, ils attendent vos demandes avec
patience et persévérance...
Ne Les laissez pas au chômage...il y en a
suffisemment sur la terre.
Que Dieu vous Bénisse. Amen !
Avec mes plus Belles pensées...
MOIS DE JUIN MOIS DU SACRE COEUR

très bel article je t embrasse tendrementhttp://lesenfantsetjesus.centerblog.net
Ecrire un commentaire